La Coordination de l'aide aux victimes de maltraitance

Yapaka est un programme de prévention de la maltraitance à l'initiative du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique mis en place en 2006.

Éviter la maltraitance… Oui, mais comment ? Nous aimerions tant quelques idées fortes, un mode d'emploi, un guide pour savoir comment procéder. Mais tout comme il n'y a pas de recette miracle pour être parent parfait, il n'y a pas de réponse préfabriquée pour éviter la maltraitance. A chacun de se débrouiller... Mais cette débrouille peut s'avérer galère, détresse et solitude ou au contraire créativité pour autant que l'on trouve appui et solidarité: le coup de pouce d'un ami, d'un voisin, d'un proche, l'aide d'un professionnel... yapaka tente de lancer des pistes.

 


Cadre légal

En date du 16 mars 1998 le Conseil de la Communauté française votait le Décret relatif à l'aide aux enfants victimes de maltraitances.
En juillet 98, le Gouvernement de la Communauté française désignait un fonctionnaire général afin de coordonner les activités administratives internes liées à ce décret, en effet, plusieurs entités sont parties prenantes dans ce domaine. Essentiellement : l’ONE, l’Administration Générale de l’Enseignement et de la Recherche Scientifique, la Direction Générale de l’Aide à la Jeunesse, le Service Général de la Jeunesse et de l’Éducation Permanente, Le Délégué Général aux Droits de l’Enfant…
La décision du Gouvernement précise que les missions de la Coordination de l’aide aux victimes de maltraitances « comportent au moins les activités suivantes :
•    La coordination des actions menées par les services du Ministère de la Communauté française ;
•    La centralisation de l’information ;
•    La mise à disposition de l’information soit d’initiative, soit à la demande, à l’égard de l’intérieur et de l’extérieur du Ministère ;
•    La préparation et le suivi des opérations d’information des publics concernés (enfants, personnel)
•    La prévision des programmes de formation éventuels liés à l’application de ce décret ;
•    Les relations avec les différentes administrations et services publics et en particulier avec l’ONE.
Le gouvernement de la Communauté française reprenait ensuite  ces éléments dans le cadre d’une lettre de mission conférée en application de l’article 61 de l’arrêté du Gouvernement de la Communauté française instaurant un régime de mandat pour les fonctionnaires généraux des Services du Gouvernement de la Communauté française.
Le 12 mai 2004 un nouveau décret relatif à l'Aide aux enfants victimes de maltraitance était promulgué, il replace dans un contexte plus large quelques aspects principaux du présent programme (Art 17 à 21 : formation continuée et programme d'information ou de sensibilisation à destination du grand public, des parents ou des enfants menés dans le but de prévenir la maltraitance.)

En juillet 2013, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles décidait d'un Protocole de collaboration intersectoriel visant à développer la prévention de la maltraitance  dont les documents de travail sont disponibles en ligne.

 

 


Cadre interne et organe d'avis

Les objectifs repris dans le présent programme ( à télécharger ci-dessous) sont fonction des moyens budgétaires et des ressources humaines indiquées ci-dessous.

Étant donné son aspect transversal, la Coordination de l’aide aux victimes de maltraitances est administrativement située au sein du Secrétariat général du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La conception du programme et sa réalisation sont le fruit d’une collaboration entre l’ensemble des entités administratives en lien avec l’enfance : l’ONE, l’Administration générale de l’Enseignement et de la recherche scientifique, la Direction générale de l’Aide à la jeunesse et la Direction générale de la santé. Cette collaboration s’organise notamment au travers de son Comité de pilotage.

Début 2013, le Comité de pilotage est composé de représentants des instances suivantes :

  • Un représentant de la Ministre de tutelle du programme :
  • Les représentants des administrations suivantes :
    • Administration générale de l'enseignement et de la recherche scientifique : Juliette Vilet
    • Direction générale de l'aide à la jeunesse : Françoise Roos
    • ONE : Etienne de Maer
    • Direction générale de la santé : Sophie Gallée
  • Un représentant du Délégué général aux droits de l’ enfant : Christelle Triffaux (en attente de remplacement )
  • Des travailleurs de terrain :
    • 1 professionnel d'une équipe SOS-Enfants : Françoise Hoornaert
    • 1 professionnel d'un service de santé mentale ou de planning familial (en cours de remplacement)
    • 1 professionnel du domaine de la santé de la Fédération Wallonie Bruxelles : Dr Ingrid Godeau
    • 1 professionnel du monde de l’enseignement  : Françoise Guillaume
    • 1 professionnel du monde de l’aide à la jeunesse : François De Smet
  • Trois experts indépendants (dont l'institution n'est pas subventionnée ni susceptible de l'être).
    • 2 spécialistes  de la petite enfance  : Nathalie Ferrard,  Pascale Gustin
    • 1 chercheur en sciences sociales : Perrine Humblet
  • Un spécialiste de la communication qui assiste la Coordination dans la réalisation des actions grand public : Louis Grippa

 

 

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