Coup de pouce

Les grands-parents peuvent être un recours affectif. Ils peuvent plus librement voir avant tout le bien de l'enfant sans rouvrir les vielles blessures. En étant simplement accueillants sans essayer de remplacer l'un des parents, en écoutant leur petit-enfant avec bienveillance, sans prendre parti pour l'un ou pour l'autre parent, ils peuvent offrir une présence consolante. Pourvu qu'ils n'oublient pas que leur fils, leur fille a besoin d'eux mais qu'il (elle) est adulte et qu'il (elle) a fait son choix de vie.


Au moment de la séparation, il faut oser reconnaître que le conflit existe, que la haine a supplanté l'amour, qu'elle est même à la mesure de cet amour qu'on a eu l'un pour l'autre et que l'on gardera peut-être toujours. A l'opposé, le grand danger est d'utiliser l'enfant comme une arme pour contrer, fléchir, punir, attendrir, manipuler voire anéantir celle ou celui qui a poussé au désespoir. Ne déplaçons pas le conflit!