[Campagne] Jeu t'aime

Public cible: 

Jouer fait grandir. Or, le jeu occupe parfois trop peu de place dans l'esprit des adultes préoccupés par tout un tas d'autres choses. Comment redonner le goût du jeu, à cette activité gratuite, sans intention pédagogique?

La campagne "Jeu t'aime" a pour objectif de valoriser le jeu et d'inviter les parents à jouer avec leurs enfants.
Elle se décline de plusieurs manières : 

Mais aussi :

Vidéos en lien avec cette campagne

[Vidéo] Jouer: Apprendre de ses erreurs

Sophie Marinopoulos, psychologue, explique comment expérimenter, essayer, faire des brouillons, rater,  recommencer… aident l’enfant à grandir. Le jeu offre, là dès la naissance, une occasion d’éprouver l’essai et l’erreur. (04:53)

 

[Vidéo] Pas besoin de jouet pour jouer avec son enfant

Un entretien vidéo (05:05) avec Pascale Gustin, psychologue clinicienne et psychanalyste qui revient sur le fait que tout est matière pour l'enfant à faire des expériences et que le jeu ne nécessite donc pas de matériel organisé. L'attention et la disponibilité de l'adulte soutiennnent cette exploration ludique indispensable au développement de l'enfant. 

[Vidéo] Laisser jouer l'enfant pour lui apprendre à créer

Sophie Marinopoulos, psychologue, psychanalyste invite dans cette courte vidéo de 03:28 à laisser à l'enfant des espaces libres pour jouer. Sans but précis, sans intention pédagogique, sans règle (sauf celle de ne pas se mettre en danger), l’enfant trouve alors l’occasion de s’organiser seul, de s’amuser de tout et de rien. Un moment essentiel à son développement moteur, cognitif et affectif.

[Vidéo] Jouer est thérapeutique

Sophie Marinopoulos, psychologue clinicienne (02:20) décrit l'importance des activités ludiques,  fondamentales dans la croissance et le développement de l’enfant. Le jeu met en scène des expériences répétées et chaque fois nouvelles qui permettent à l’enfant de franchir des étapes au gré de son développement. A ce titre, le jeu est thérapeutique et l’enfant en jouant est son propre thérapeute.

Trois jeux pour grandir

Un entretien avec Sophie Marinopoulos, psychologue, psychanalyste sur un processus psychique en trois jeux pour être grand (09:02)

[Vidéo] Jouer seul, jouer avec un adulte, les deux l'aident à grandir

Sophie Marinopoulos (04:58) déplie la nécessité pour un enfant d'avoir appris à jouer seul, capacité qui fondera sa capacité d'être en relation. 

La relation de corps à corps qui caractérise les débuts de la vie trouve très vite la nécessité d’une prise de distance soutenue et médiatisée par le langage. Dès les premières semaines, l’enfant apprend à découvrir son corps, ensuite à saisir les objets… sous les encouragements et les invitations de son parent.

[Vidéo] Trop de jouets empêche l'enfant de jouer

Sophie Marinopoulos, psychologue, psychanalyste prend quelques minutes pour expliquer en quoi trop de jouets empêche l'enfant de jouer. Celui-ci se disperse, picore, ne se concentre pas sur l'un ou l'autre, n'arrive pas à entrer en relation avec l'un ou l'autre et n'expérimente plus rien.

[Vidéo] Les enfants aiment les jeux simples

Sophie Marinopoulos (01:59), psychologue, psychanalyste expliquent comment les jeux simples et  répétitifs donnent à l’enfant  l’occasion de retrouver son calme, de s’apaiser en se concentrant. Un coffret  à boutons, un sac de boites… offrent l’occasion de sérier, de trier selon des catégories de formes, de couleurs, de tailles. Ces jeux sobres sont des supports d’apprentissages intellectuels tels que la comparaison - petits, grands...- mais aussi des activités de remise au calme.  

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