[Vidéo] Partager l'espace et jouer ensemble, un terrain propice à la mixité et une prévention des inégalités
Un entretien avec Edith Maruéjouls (01:56), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (01:56), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (06:14), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (04:21), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (04:13), docteur en géographie.
Les inégalités vécues par certains publics (précarité, isolement, situation monoparentale, discriminations multiples, etc.) peuvent complexifier nos pratiques professionnelles. Nous devons ajuster nos pratiques à la singularité des situations rencontrées sur le terrain. Cela implique de déconstruire certaines de nos représentations à l’égard de ces publics car elles peuvent miner la qualité de la relation. Ces représentations prennent racine dans les rapports de pouvoir (de classe, genre, origine, etc.) qui façonnent la société.
[Une conférence d'une heure avec Claire Meersseman, psychologue clinicienne qui a eu lieu le jeudi 8 janvier 2026]
La négligence est la forme de maltraitance la plus répandue mais la plus silenciée. En marge de son livre Prévenir la négligence, Claire Meersseman a examiné la complexité de la négligence dans toutes ses dimensions et leurs séquelles : somatique, affective, cognitive, relationnelle, transgénérationnelle, parentale, contextuelle, sociétale…
De nouveaux spots (30'), diffusés en télévision, invitent parents et enfants à partager un moment ludique dans le quotidien : dans une salle d'attente, en voiture, pendant une ballade... Jouer partout, dans les plus petits interstices du quotidien, rire, prendre du plaisir ensemble, renforce la complicité, tisse les relations au sein de la famille.
Jouer aide à grandir, à découvrir le monde, à apprivoiser ses peurs. Jouer apprend à vivre ensemble, à créer... Alors... Amusons-nous !
[Une conférence avec Catherine Belzung, docteur en neurosciences et biologiste qui a eu lieu le jeudi 4 décembre 2025]
La maltraitance infantile, au-delà de l’impact psychologique et social, modifie physiquement le cerveau avec des conséquences à long terme qui touchent l’enfant et l’adulte en devenir.