Il est essentiel d'apprendre aussi aux enfants la «bonne» transgression

Dans un article publié sur Slate.fr, Béatrice Kammerer s’interroge sur l’école et la normativité. L’enfant qui respecte les règles, ne remue pas et ne cherche pas à interroger l’ordre établi est valorisé, félicité, cité en exemple. A contrario, l’enfant qui remue, bouge, parle, interpelle l’adulte avec 1001 questions est régulièrement enjoint à rentrer dans les rangs.

La normativité tant appréciée par les adultes est pourtant souvent un signe de souffrance. Le propre de l’enfant est d’interroger, de bousculer son environnement, de s’exprimer pour développer son esprit critique, pour grandir et devenir un citoyen à part entière.

Un enfant « sage » cache bien souvent des souffrances et a besoin des adultes pour pouvoir s’affirmer et sortir de la conformité afin de découvrir qui il est.

L’école a un rôle dans cet apprentissage en autorisant les enfants à être créatifs, en les faisant échanger sur des sujets qui les touchent, en leur permettant de s’exprimer, en les surprenant avec des activités qui sortent du cadre…

Lire l’article dans son entièreté sur Slate.fr


Poursuivre la réflexion sur cette question sur yapaka.be :