Quand les jeunes s'auto-flagellent sur internet

Un article de Libération ""Autoflagellation numérique, un nouveau mal adolescent" lève le voile sur une pratique qui consiste à s’envoyer à soi-même des insultes sur les réseaux sociaux (en utilisant un pseudo, en se créant un faux compte…). Des chercheurs américains révèlent dans une étude que ce phénomène touche un adolecent américain (de 12 à 17 ans) sur 25. 

Chez les filles qui  ont déjà eu recours à cet « auto-troll », les raisons évoquées sont un mal être, des symptômes dépressifs… Tandis que chez les garçons, il s’agirait plus de « blagues » ou de provocation.

Cette autodépréciation, pour les psychologues, relève dans certains cas des mêmes mécanismes que l’automutilation : besoin d’extérioriser sa souffrance, de lui donner vie, de la rendre visible, mésestime de soi, besoin d’attirer l’attention, l’empathie…

Dans cette courte vidéo, Xavier Pommereau déplie les raisons qui peuvent pousser l'adolescent à s'auto-mutiler.