La violence est en chacun de nous, y compris les intervenants ; elle fait partie de la société tout entière et n’est pas le seul fait de personnes déviantes. Cette violence peut cependant s’apprivoiser, se canaliser et un travail éducatif, social, psychologique, psychiatrique, psychothérapeutique de qualité est possible pour autant qu’une réflexion permanente reste vivante tant au sein de chaque institution que pour chacun des travailleurs.