Jeunesse et majorité

Le magazine d'intervention Intermag consacre son dossier de janvier 2016 à l'âge de la majorité interrogeant une tendance à une responsabilisation des plus jeunes en défaussement  d'une responsabilité sociétale. 

Les âges irrités de la majorité

Par Jean Blairon, Isabelle Dubois, Jacqueline Fastrès, Jérôme Petit et Laurence Watillon

De récentes mesures du gouvernement fédéral, entre autres, touchent ou envisagent de toucher à ce qui est considéré jusqu'ici comme l'âge consacrant l'entrée en majorité.

Le projet d'abaisser l'âge de la majorité sexuelle à 14 ans est un exemple ; il s'agit en réalité de faire en sorte que les actes sexuels entre mineurs de moins de seize ans cessent d'être punissables, alors qu'ils le sont aujourd'hui, même en cas de consentement mutuel : ils sont considérés comme attentat à la pudeur.

Le fait de repousser jusqu'à 21 ans, pour tous les jeunes n'ayant pas obtenu le CESS, l'âge permettant l'octroi d'allocations d'attente est un autre exemple, qui va en sens inverse : la limite d'âge y est revue à la hausse depuis le 1er septembre 2015.
L'impression prévaut d'une agitation en tous sens des âges de référence. 
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[Voir aussi]
Une majorité sexuelle à 14 ans ? Au profit de qui ?  Cette carte blanche est parue dans Le Soir de ce 19 mars 2015

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