Coup de pouce

  • Le rituel du soir joue son rôle pourvu qu'il ne traîne pas en longueur! Il n’est pas destiné à être répété dix fois ou à s'éterniser pendant des heures. Si c’est le cas, il est utilisé par l’enfant pour maintenir l’adulte le plus longtemps possible auprès de lui, et finalement nourrit son anxiété au lieu de l’apaiser. Là comme ailleurs, les limites sont à maintenir avec cohérence et permanence pour que l’enfant s’y retrouve. Ce qui ne veut pas dire qu’un enfant malade ou angoissé par des événements difficiles, ne peut pas être entouré avec davantage d’attentions, le temps nécessaire.
  • Les vacances peuvent être une période privilégiée pour les familles. Enfin, on peut se retrouver en dehors du rythme effréné de la routine quotidienne, partager des activités inhabituelles, disposer de son temps autrement. Et pourquoi ne pas en profiter pour instaurer un petit rituel sympathique (qu’on s’efforcera de faire tenir pendant l’année, sinon ce n'est plus un rituel)? Comme une partie de jeu de société avant d'aller dormir, un tour à vélo le dimanche matin ou un plongeon dans la piscine. Les plus grands ne sont pas preneurs? Les adultes doivent pouvoir accepter leur refus… et partager ce projet avec les plus jeunes.

 Imprimer la page