Rôle des pouvoirs publics

Rôle des pouvoirs publics

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Rôle des professionnels de l'enfance

L'exemple, c'est nous

Les médias et l’homme de la rue déplorent les incivilités et la violence des jeunes. Mais la violence ne règne-t-elle pas dans les familles et dans la société ? La violence conjugale, l’agressivité du conducteur automobile, le langage ordurier d’un chef d’état ou le coup de boule d’un sportif de renom ne sont-ils pas des exemples de notre vie quotidienne ?

Il revient à l’adulte au sein de la famille ainsi que dans l’espace social d’aider l’enfant à trouver les repères pour grandir et ainsi se socialiser. Non limité, l’enfant ou l’adolescent se retrouve aux prises avec ses pulsions, qu’il n’est pas à même de canaliser seul.
Certains parents ont des difficultés à mettre des limites à leur enfant. Parfois le chaos familial, ou encore les conditions matérielles n’offrent pas l’assise sécurisante qui permet à l’enfant de se développer harmonieusement. On parlera alors de négligence voire de maltraitance.

Bon ou mauvais, l'exemple, c’est nous. Nous tous, chacun d’entre nous.

[Livre] Quand la violence se joue au féminin

Véronique Le Goaziou, sociologue, interroge la violence agie par des jeunes filles ou par des femmes adultes : mères infanticides, maltraitantes ou auteures de violences sexuelles, jeunes filles délinquantes, radicalisées ou femmes meurtrières. Si, longtemps la violence des adolescentes, des femmes et des mères est demeurée un phénomène improbable et impensé, comprendre les circonstances et le sens des actes violents commis par la population féminine permet de penser ce qui relève de l’impensable et fournit aux professionnels des clés d’analyse pour mieux agir sur ces violences ou les prévenir.

Numéro de collection: 
113

[Livre] Jeunes et radicalisations

De tout temps, la jeunesse en quête de sens s’inscrit dans une métamorphose identitaire. Aujourd’hui, en rupture de perspectives et de références puissantes pour se sentir exister, des jeunes hommes et femmes sont  touchés par l’islamisme radical. Ce texte de David Le Breton, sociologue, propose une lecture de la radicalisation au travers de grandes figures anthropologiques : l'ordalie, le sacrifice, la disparition de soi...

Numéro de collection: 
104

[Livre] Travailler ensemble en institution

Ce nouveau texte de Christine Vander Borght, psychologue, ouvre une réflexion sur comment travailler ensemble au sein des institutions en posant les exigences de coopération et les conditions invariantes pour ajuster les pratiques d'éducation, d'aide ou de soin à la réalité des enfants, adolescents et adultes qui s'adressent à nous.

 

Numéro de collection: 
78

[Livre] Pour une hospitalité périnatale

"Pour les membres d'un couple et l'enfant à naître, la grossesse est l'occasion d'une double métamorphose progressive et interactive du devenir parent et du devenir humain: on ne naît pas parent à la naissance, on le devient en prénatal; le fœtus ne naît pas humain, il le devient pendant la grossesse" écrit Sylvain Missonnier, pédopsychiatre,  dans ce texte en faveur d’une clinique périnatale attentive aux processus psychiques en présence. 

Numéro de collection: 
77

[Livre] Le lien civil en crise ?

La civilité au-delà des règles de savoir-vivre s’ancre dans la relation aux autres. Les discours communs dénonceraient aujourd’hui une crise du lien civil. L’incivilité serait le symptôme d’un rapport réfractaire aux règles et à la collectivité, affiliée aux formes de délinquance et de criminalité. Ce livre de Carole Gayet-Viaud, sociologue, montre une réalité plus complexe et ouvre des pistes pour les professionnels aux prises avec les conflits d’usages.

Numéro de collection: 
73

[Livre] Protection de l’enfance et paniques morales

Le champ de la protection de l’enfance et de la jeunesse offre un terrain privilégié aux paniques morales : un « fait divers » embrase l’opinion publique, suscite l’effroi, provoque l’indignation collective au nom de la norme en vigueur, pointe le coupable idéal, avant de provoquer un nouvel agencement politique. Partant de l’exceptionnel, la panique morale n’est pas une émotion fugace, elle suscite une altération durable des représentations culturelles. Et des changements sociaux.

Au travers de quelques épisodes de « paniques morales » qui ont contribué à orienter les choix politiques en matière de protection de la jeunesse, ce livre documente l’évolution de la sensibilité sociale à l’égard des déviances sexuelles dont les jeunes sont victimes ou coupables depuis la fin du XIXe siècle. L’analyse porte sur les acteurs (justice, experts, intervenants sociaux, entrepreneurs de morale, média, victimes, accusés), et sur les étapes du processus allant de la constitution d’un problème social, au fil d’une émotion populaire, à la prise en charge politique de ce problème.

Cet ouvrage s'inscrit dans le projet d'Action de recherche concertée (financement de la Fédération Wallonie-Bruxelles) « Jeunesse et violence : approches socio-historiques », dirigé par Fabienne Brion, Jean-Michel Chaumont et Xavier Rousseaux, et coordonné par David Niget. L'objet de cette recherche est d'étudier dans la longue durée les conditions socio-politiques d'émergence de comportements et situations désignés comme violents, dont les jeunes seraient auteurs ou victimes.

Lire aussi : "Un regard historique sur les « croisades morales" carte blanche de Christine Machiels et David Niget, Le Soir, 2009

Numéro de collection: 
59

[Livre] Événement traumatique en institution

Dans ce livre, Événement traumatique en institution,  (paru en 2011 mais qui résonne dans le contexte actuel du coronavirus), Delphine Pennewaert et Thibaut Lorent déploient en quoi tout un système se trouve impacté lorsqu’un événement violent ou accident surgit dans une institution. Au-delà du choc et des solutions mises en place en vue d'un nouvel équilibre, la crise vient révéler les failles du système ou de la société. Uniquement disponible au téléchargement PDF et epub.

Numéro de collection: 
54

Câlins

Les enfants de Chênée racontent comment se passent les câlins : "Parfois, avant de dormir, maman me fait des câlins." "Quand nous sommes tristes, pour nous consoler." "Quand je rentre de l'école, pour dire bonjour." "Quand on vient me réveiller, ou quand j'ai bien travaillé."

Chaque jour, sur Club RTL, les enfants s'expriment dans les clips Une vie de chien ?.

Ecole Saint-Albert de Chênée

[Vidéo] Allégation en matière de maltraitance

Parfois, des accusations sont lancées facilement, sur des bases très fragiles. Certaines allégations, manifestement fausses, visent à porter atteinte à une personne. D'autres émanent de parents inquiets d'une éventuelle maltraitance. Il faut parfois "fermer les portes" pour que cela ne circule pas trop vite, ni trop fort, les investigations répétées n'étant pas la meilleure des choses pour l'enfant.

Child Focus - Question orale de Marc Elsen à Évelyne Huytebroeck, Ministre de la Jeunesse

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - 8 octobre 2012 -   Références

M. Marc Elsen (cdH). – Madame la ministre, le groupe cdH, à l’instar d’autres, vous a interrogée à plusieurs reprises sur les missions et les campagnes de la fondation Child Focus, de même que sur les éventuelles collaborations que notre Fédération pourrait nouer avec elle.

Nous ne reviendrons pas sur les méthodes utilisées par Child Focus pour ses campagnes de sensibilisation mais nous souhaitons connaître l’état d’avancement des travaux ou collaborations prévues.

Place au silence

En quelques heures, plus de 2.500 personnes ont co-signé une carte blanche qui a été transmise à la presse et que vous trouverez ci-dessous.
Si vous partagez cette opinion, nous vous invitons à faire circuler ce texte par mail, Facebook... mais aussi de vive voix.

(Il ne s'agit pas d'une pétition, les signatures ont été clôturées ce mercredi 29 aout à 18h.)

Quel sort réserver aux agresseurs sexuels ?

par Vincent Magos À l’heure où l’agresseur sexuel revient sur le devant de la scène, des voix discordantes s’élèvent pour s’interroger sur le sort à lui réserver, ou pour proposer des solutions radicales — quelquefois hautement toxiques pour la démocratie. D’emblée, nous rappellerons que le risque zéro n’existe pas et, qu'à moins de mettre un policier derrière chaque citoyen, des agresseurs sexuels potentiels resteront en liberté. Il faut également rappeler qu’éduquer les enfants dans un climat de méfiance, en insistant sur le fait qu’aucun adulte n’est réputé fiable, est tout aussi toxique...

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