Tablette tactile

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[Spot] Pour développer ses 5 sens, pas d'écrans avant 3 ans

Avant 3 ans, c’est de manière permanente que l’enfant construit son intelligence en s’engageant dans 1001 mini-expériences ludiques qui lui permettent de découvrir et comprendre le monde. Il met tout en bouche, touche tout, frappe plus ou moins fort les objets pour en sentir la texture ou tester leur sonorité. 100 fois, il observera la tour de cubes vaciller et s’écrouler, les billes rouler ; il adore tout porter à son nez, renifler les différentes odeurs des peluches, des blocs couverts de salive... Toutes ces expériences dans lesquelles il s’engage, lui permettent de développer ses 5 sens. 
Cette petite capsule vidéo d'une minute fait découvrir combien un enfant de moins de 3 ans développe ses 5 sens et apprend 1001 choses en jouant plutôt que d’être fixé aux écrans.

[Campagne] Écrans en veille - Enfants en éveil

La campagne "Écrans en veille - Enfants en éveil" invite chaque professionnel qui travaille auprès de jeunes enfants à limiter grandement l'accès aux écrans, et ce en regard des besoins du tout-petit qui a besoin de toucher, manipuler, être acteur du monde qui l'entoure, qu'on lui raconte des histoires, de faire face à l'ennui, au vide...

Une affiche, un dépliant illustré et un autocollant sont disponibles à la demande et permettent de faire circuler le message et de se joindre au mouvement "Écrans en veille - Enfants en éveil"

[Campagne] Maîtrisons les écrans : La campagne 3-6-9-12 donne des repères

Dans une société et une actualité où le virtuel a pris une place prépondérante, quelles peuvent en être les conséquences sur l’enfant ? Sans céder aux sirènes de la technologie ni à la panique face au monde numérique, il s’agit de mieux comprendre l’impact des écrans au cours de la vie de l’enfant. La confrontation aux mondes virtuels et le vécu émotionnel qui y est associé sera différent selon son stade de développement. En effet, au fur et à mesure qu’il grandit, et s’il est accompagné dans ses découvertes, il sera de plus en plus outillé pour faire face aux contenus qu’il perçoit.  
Disposer de repères peut aider parents et professionnels à adapter la consommation des écrans à l’âge de l’enfant.

[Livre] Grandir avec les écrans "La règle 3-6-9-12"

De nombreux parents et professionnels sont désorientés. A partir de quel âge offrir à l’enfant une console de jeux ou un premier téléphone ? Combien d’heures le laisser au quotidien devant la télévision ou l’ordinateur ? Quels cadres lui fixer?
C’est le but de la règle « 3-6-9-12 » établie par Serge Tisseron : répondre à ces questions, aussi bien pour l’usage des écrans en famille qu’à l’école, et pour tout âge.

Réaliser vous-même une conférence : "les enfants et les écrans"

Ce PowerPoint est un outil qui permet à chaque citoyen sensible à cette question de construire une animation, une conférence pour transmettre les arguments scientifiques qui ont permis de construire la campagne «  3-6-9-12 ans : maîtrisons les écrans ». Ce document peut également servir comme base de discussion à un groupe de parents par ex (chacun préparant une partie à l’avance) qui s’interroge sur cette thématique et qui souhaite par exemple que ce thème soit abordé lors d’une conférence à l’école. 

Campagne Ecrans : Avant 3 ans

Avant 3 ans, l'enfant a besoin de mettre en place ses repères spatiaux, puis temporels. Les repères dans l'espace se construisent grâce à toutes les interactions avec l'environnement qui implique tous ses sens : la vue, l'odorat, le goût, l'ouïe et le toucher. Les repères temporels se mettent en place à travers les histoires qu'on lui raconte et les livres qu'il feuillette. En effet de nombreuses recherches démontrent et confirment aujourd'hui les dangers des écrans particulièrement pour les enfants de moins de 3 ans. Ceci est compréhensible au regard du développement des enfants : 1. Le...

Quelques considérations sur des chiffres "cyberinquiétants"

Billet invité

Je lisais tout récemment le relais fait par un blogger d’une recherche réalisée aux USA concernant le « cyberharcèlement » chez les jeunes. « 56% des 14-24 ans auraient été victimes de harcèlement digital aux US », titre celui-ci… Des chiffres effectivement alarmants qui m’ont poussé à approfondir la question. J’ai donc été consulter l’étude en question et j’y ai vu un bel exemple des mécanismes qui contribuent à construire une représentation anxiogène du cyberespace.

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