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[Campagne] Jeu t'aime

Jouer aide à grandir, à découvrir le monde, à créer, apprend à vivre ensemble, à apprivoiser ses peurs... Or, le jeu occupe parfois trop peu de place dans la vie des enfants et dans l'esprit des adultes préoccupés par tout un tas d'autres choses. Dès lors, comment redonner le goût du jeu, de cette activité gratuite, sans intention pédagogique ?
La campagne "Jeu t'aime" valorise le jeu, invite les parents à jouer avec leurs enfants et les écoles à repenser la place du jeu libre.
Elle se décline sous différents outils : Un livre "Jeu t'aime", les "Rencontres Jeu t'aime" (journées de jeu gratuites pour les familles), les "Récrés Jeu t'aime" (un projet destiné aux écoles maternelles et primaires), un spot, des vidéos, une affiche, des autocollants...

[Campagne] L'exemple, c'est nous

Une précédente campagne de Yapaka (2012) attirait l'attention sur la question de la transmisssion, un sujet particulièrement d'actualité.

Les médias et l’homme de la rue déplorent les incivilités et la violence des jeunes. Mais la violence ne règne-t-elle pas dans les familles et dans la société ? La violence conjugale, l’agressivité du conducteur automobile, le langage ordurier d’un chef d’état ou les resquilleurs de la vaccination ne sont-ils pas des exemples de notre vie quotidienne ?

Il revient à l’adulte au sein de la famille ainsi que dans l’espace social d’aider l’enfant à trouver les repères pour grandir et ainsi se socialiser. Non limité, l’enfant ou l’adolescent se retrouve aux prises avec ses pulsions, qu’il n’est pas à même de canaliser seul.
Certains parents ont des difficultés à mettre des limites à leur enfant. Parfois le chaos familial, ou encore les conditions matérielles n’offrent pas l’assise sécurisante qui permet à l’enfant de se développer harmonieusement. On parlera alors de négligence voire de maltraitance.

Bon ou mauvais, l'exemple, c’est nous. Nous tous, chacun d’entre nous.

La campagne de spots "Quelqu'un à qui parler..."

Cette fois, on retrouve à l´écran 8 témoignages : une maman qui ne supportait plus les pleurs de son bébé, Jamel qui a permis à son voisin de parler et de découvrir autre chose, une puéricultrice qui a pris le temps de discuter avec une maman, une institutrice qui a laissé une place à la parole avant que le malaise ne s´installe, un éducateur,... tous expliquent que le fait de parler, d´échanger avec une personne extérieure à la situation les a aidé à prendre du recul, à s´arrêter un instant.

Cette campagne a été diffusée en radio et télévision en 2006.

Spots "bulles"

Huit saynètes de la vie quotidienne attirent l´attention sur les différences de rythme et de monde entre adultes et enfants. Qui ne s´est pas énervé à l´heure du repas, du dodo ou quand la retransmission du match est troublée…

[Texte] A chaque naissance, les places dans la famille se rejouent

Toute naissance ouvre sur un changement pour chaque membre de la famille et pour la famille dans son ensemble. Rêvé, attendu ou pas, parfois non souhaité, le bébé quitte la sécurité du ventre maternel pour rencontrer la vie "extérieure". Des nouveaux modes relationnels s’entament pour chacun avec leur cortège de transformations singulières et collectives. Les adultes deviennent parents ou expérimentent une nouvelle manière d’être parent avec ce nouveau bébé.

[Texte] « Pourquoi Rémi a deux mamans ? J’ai une amie qui se sent différente dans son corps, ... » Questions des enfants sur la diversité de genre et d’orientation sexuelle

En grandissant, l’enfant explore à son rythme la question de la corporalité, la construction des relations. Ses questions peuvent se faire en résonance avec les nouvelles configurations familiales et les identités multiples des individus (famille homoparentale, transidentités, …). L’expression des identités de genre, la question de l’orientation sexuelle, les différences sont autant de sujets qui animent aujourd’hui les discussions des enfants, même des plus jeunes.

[Podcast Webinaire] Rire en temps de crise

[Une conférence avec David Le Breton, professeur de sociologie, qui a eu lieu le vendredi 4 décembre 2020]
Lié à la jubilation d’exister, de jouer, d’être ensemble, le rire traduit aussi la surprise, l’embarras, la détresse, le mépris, le sentiment de supériorité, la haine, l’exclusion, la honte, le triomphe, la raillerie, la soumission…
Comprendre comment le rire se glisse dans la vie selon des formes ritualisées. Comment il imprime les relations familiales et sociales.

[Carte blanche] Une majorité sexuelle à 14 ans ? Au profit de qui ?

Cette carte blanche est parue dans Le Soir de ce 19 mars 2015 L’accord gouvernemental mentionne l’harmonisation de la loi relative à la majorité sexuelle. Les médias semblent signifier qu’il faut y lire un abaissement de la majorité sexuelle de 16 à 14 ans. Qu’en penser au regard de l’intérêt des jeunes ? Que dit la loi ? Rappelons tout d’abord qu’à la différence des adultes, pour le jeune de moins de 18 ans, c’est le juge de la jeunesse qui est compétent. En résumé, la loi actuelle dit que tout rapport sexuel avec un mineur de moins de  14 ans constitue un viol, quelque soit l’âge de l’...

[Livre Naître parent] Retrouver sa propre enfance

La présence d’un bébé réveille les souvenirs enfouis de notre petite enfance. Comment avons-nous été porté, aimé, respecté, soigné ? De quelle manière avons-nous été écouté, regardé, parlé ? Quelle surprise de s’entendre avec la même intonation que son parent. Sans en être conscients, nous puisons dans un répertoire oublié : une façon de parler en l’aidant à monter les escaliers, une chansonnette en le sortant du bain, un geste en pliant ses habits. La présence du bébé ravive ainsi notre petite enfance. Et nous fait raffoler de ce qui nous berçait alors : une vieille couverture, [Lire la...

Extrait du livre "Une histoire comme plein d'autres... sauf que c'est la mienne"

"Parfois, quand je me sens seul, je vais voir des sites porno en cachette. C’est bizarre : je trouve que la plupart des choses que j’y vois me dégoûtent, et pourtant j’ai envie d’y retourner.  Je ne comprends rien aux adultes. Mon père a déjà dit à table (forcément, ailleurs on ne se parle pas...) que s’il nous attrapait à aller voir des trucs comme ça, qu’on verrait ce qu’on verrait. Qu’il trouvait ça dégueulasse [... ] Découvrez les tribulations adolescentaires d’Hubert dans « Une histoire comme plein d’autres …sauf que c’est la mienne » , livre disponible sur simple demande.

[Extrait de livre] Des jeunes sans bouée et sans ancrage

Évoquer le mal-être de ces jeunes, c’est témoigner de l’état de notre société. Ceux d’entre eux qui ont grandi sans point d’appui, sans étayage affectif, culturel, ont reçu de plein fouet les violences de notre temps. Leur dérive vient dire ce que nous n’avons su leur transmettre du passé et ce que nous avons échoué à leur faire espérer de l’avenir, dans un contexte où le politique se fait aveugle et sourd aux impasses de la vie. Ils sont le symptôme d’un ratage collectif, le symptôme d’une société prise au piège des illusions du néolibéralisme et de l’hypermodernité. Au-delà des...

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