Tous

[Campagne] Jeu t'aime

Jouer fait grandir. Or, le jeu occupe parfois trop peu de place dans l'esprit des adultes préoccupés par tout un tas d'autres choses. Comment redonner le goût du jeu, à cette activité gratuite, sans intention pédagogique?

La campagne "Jeu t'aime" a pour objectif de valoriser le jeu et d'inviter les parents à jouer avec leurs enfants.

L'exemple, c'est nous

Les médias et l’homme de la rue déplorent les incivilités et la violence des jeunes. Mais la violence ne règne-t-elle pas dans les familles et dans la société ? La violence conjugale, l’agressivité du conducteur automobile, le langage ordurier d’un chef d’état ou le coup de boule d’un sportif de renom ne sont-ils pas des exemples de notre vie quotidienne ?

Il revient à l’adulte au sein de la famille ainsi que dans l’espace social d’aider l’enfant à trouver les repères pour grandir et ainsi se socialiser. Non limité, l’enfant ou l’adolescent se retrouve aux prises avec ses pulsions, qu’il n’est pas à même de canaliser seul.
Certains parents ont des difficultés à mettre des limites à leur enfant. Parfois le chaos familial, ou encore les conditions matérielles n’offrent pas l’assise sécurisante qui permet à l’enfant de se développer harmonieusement. On parlera alors de négligence voire de maltraitance.

Bon ou mauvais, l'exemple, c’est nous. Nous tous, chacun d’entre nous.

La campagne de spots "Quelqu'un à qui parler..."

Cette fois, on retrouve à l´écran 8 témoignages : une maman qui ne supportait plus les pleurs de son bébé, Jamel qui a permis à son voisin de parler et de découvrir autre chose, une puéricultrice qui a pris le temps de discuter avec une maman, une institutrice qui a laissé une place à la parole avant que le malaise ne s´installe, un éducateur,... tous expliquent que le fait de parler, d´échanger avec une personne extérieure à la situation les a aidé à prendre du recul, à s´arrêter un instant.

Cette campagne a été diffusée en radio et télévision en 2006.

Spots "bulles"

Huit saynètes de la vie quotidienne attirent l´attention sur les différences de rythme et de monde entre adultes et enfants. Qui ne s´est pas énervé à l´heure du repas, du dodo ou quand la retransmission du match est troublée…

[Livre] Peut-on encore toucher les enfants aujourd’hui ?

Ce texte de Pierre Delion, pédopsychiatre, développe l'importance du toucher dans le développement de l' enfant.. A une époque où des affaires d’abus ont conduit à une inhibition générale du toucher comme moyen de communication entre adulte et enfant, il s’agit d’aborder le toucher avec nuances et de prévoir, pour les professionnels, des moyens d’en parler de façon aisée afin de se prémunir des avatars qui peuvent toujours survenir dans les relations entre adultes et enfants.

Ce texte est disponible en version pdf et epub, également en librairie

Numéro de collection: 
86

[Texte] Les réseaux sociaux, lieux de socialisation à l’adolescence

Les réseaux sociaux, utilisés tant par les adolescents que par les adultes, ont modifié le rapport aux autres, au temps, à l’espace, aux apprentissages… S’ils constituent de fabuleux moyens de rester en contact à travers le monde, de déployer la créativité, d’échanger, de s’informer, de rassembler, de mobiliser…, ils sont également vecteurs de nombreuses questions aiguisées par la réalité adolescentaire.

[Carte blanche] Une majorité sexuelle à 14 ans ? Au profit de qui ?

Cette carte blanche est parue dans Le Soir de ce 19 mars 2015 L’accord gouvernemental mentionne l’harmonisation de la loi relative à la majorité sexuelle. Les médias semblent signifier qu’il faut y lire un abaissement de la majorité sexuelle de 16 à 14 ans. Qu’en penser au regard de l’intérêt des jeunes ? Que dit la loi ? Rappelons tout d’abord qu’à la différence des adultes, pour le jeune de moins de 18 ans, c’est le juge de la jeunesse qui est compétent. En résumé, la loi actuelle dit que tout rapport sexuel avec un mineur de moins de  14 ans constitue un viol, quelque soit l’âge de l’...

[Formation] Ateliers de la pensée joueuse

La rentrée dans le maintien d’une attention au contexte sanitaire ouvre sur la nécessité de penser l’accueil à organiser, l’attention relationnelle particulière de l’enseignant, les moments de parole à initier. Permettre à l’enfant de s’exprimer, de mettre des mots sur son vécu inédit, ses émotions, ses questions en cours, sera d'autant plus porteur s'il s'inscrit dans un rituel coutumier qui valorise l’éducatif et le collectif. Yapaka propose un outil destiné aux enfants pour soutenir les enseignants dans cette démarche : les ateliers de la pensée joueuse. Il s’agit d’une animation...

[Témoignages d'enseignants] J'utilise le livre "Une vie de chien ?"

Les enseignants s'approprient le livre et développent 1001 idées pour l'utiliser dans leur classe : chaque dessin, chaque phrase, chaque thème est une porte ouverte au dialogue et permet à chacun de partager son vécu, son point de vue. Découvrez en vidéo les témoignages d'enseignants qui expliquent comment ils se sont approprié "Une vie de chien?".

Etre parents, c'est... porter le poids des différences

"On ressent encore plus cette pression en tant qu'homos avec ces gens qui se demandent si on peut avoir des enfants" "Il serait bien mieux avec un papa et une maman comme tout le monde, plutôt que deux papas" "Face au handicap de mon enfant, j'ai ressenti de la solitude, parfois même difficile à partager avec mon conjoint" "J'ai trouvé beaucoup de ressources auprès des professionnels du secteur du handicap, les rencontres entre parents" "Avec la dépression, je ne voulais plus écouter le bruit des enfants, plus supporter tout ça" David, papa d'un petit garçon Myriam, maman d'Andréa et...

Etre parents, c'est... ouvrir le chemin de l'autonomie

"Petite, l'ainée partait chez sa grand-mère un mois en Russie, c'était stressant au début de la voir partir et revenir changée, mais finalement elle avait changé un peu mais pas tellement" "Je suis contente d'avoir pu faire confiance à la grand-mère, quand j'ai retrouvé la petite elle était en pleine forme !" "Dès que l'autonomie entre en jeu, moi ça m'a calmée car on commence à se connaitre les uns, les autres, les parents et les enfants" "L'autonomie est un grand combat de parents, qu'il ne faut pas lâcher !" "Parfois, c'est moi qui dois vraiment couper, je dois me dire qu'ils sont grands...

Etre parents, c'est... garder une petite (ou une grande) place pour le couple

"Ce n'est pas facile d'intégrer les moments de couple dans l'agenda familial mais on essaye de le faire" "On a pris des mesures pour se garder du temps de répit, à deux, et donc on a appris à pouvoir confier notre enfant" "Avec mon compagnon, on adore rire et quand on se retrouve à deux, on prend du recul et le temps de rire des crises de notre enfant" Jennifer, maman de trois enfants Magali, maman de deux petites filles David, papa d'un enfant     Se retrouver à deux, rien qu’à deux… il y a une éternité que ce n’est plus arrivé ! Sait-on encore ce que c’est qu’être...

 Imprimer la page