Socialisation

Socialisation

Terme associé: 
Jeu

[Livre] Qu’est-ce qu’apprendre ? Le rapport au savoir et la crise de la transmission

Numéro de collection: 
30

Qu’est-ce qu’apprendre ?,  cette question évoque immédiatement l’éducation et la pédagogie, leurs problèmes, leurs solutions. Cependant, apprendre est caractéristique de l’humanité et ne concerne pas que la jeunesse.

SOMMAIRE

Introduction

Des solutions pédagogiques ?

-Repères lexicaux
-De fausses solutions ?
-La vraie limite des pédagogies modernes

Pourquoi savoir ? L’activité intellectuelle et ses finalités

-Aux origines du problème
-L’horizon de l’émancipation
-L’ignorance non coupable

Quel savoir transmettre ?

-Circulation et production des savoirs
-La question des programmes

Conclusion

[Livre] L’enfant n’est pas une «personne»

Numéro de collection: 
26

La question du statut de l’enfant est aujourd’hui fortement débattue. Certains considèrent en effet que l’enfant ne correspond qu’à une réalité politique et qu’il doit donc être émancipé au même titre que toute minorité opprimée, alors que d’autres continuent de soutenir, à l’inverse, qu’il n’est qu’un homme en devenir, qu’il faut avant tout protéger.

[Livre] L'avenir de la haine

Numéro de collection: 
14

Partant d’évènements du quotidien et de références cliniques, Jean-Pierre Lebrun, psychiatre, psychanalyste, « met à plat » son analyse de la haine, composante inhérente à la condition humaine. Comment la haine de l’enfant a besoin de rencontrer dans son parent un digne représentant de l’alliage désir/loi pour se transformer en supplément d’humanité.

[Livre] Voyage à travers la honte

Numéro de collection: 
13

Dans Voyage à travers la honte, Serge Tisseron décrit l’itinéraire de la honte et le processus de rupture qui en résulte. Au travers d’une description clinique de l’ « éprouvé » de la honte, l’effondrement cumulé des trois piliers [ le narcissisme, la relation aux autres ( liens affectifs) et l’appartenance avec la communauté humaine ] qui en constitue l’impact traumatique, présente aussi les leviers pour une prise en charge dans ces trois domaines.

[Texte] Comment réagir aux morsures d’un enfant ?

Près de la moitié des enfants sont mordus au moins une fois pendant leur séjour à la crèche, surtout dans les groupes d'enfants de 13 à 30 mois, âge de la pulsionnalité agie.
Cependant si ces morsures sont normales à cet âge et difficilement prévisibles, elles doivent être empêchées. C'est à l'adulte de mettre des mots sur le vécu du mordeur : « tu peux être fâché ou ne être pas d'accord avec lui... », d'interdire : « ...mais tu ne peux pas mordre », de préciser la conséquence de la morsure : « ça fait mal ». Il faut dire cela à l'enfant à l'instant de la morsure et veiller aussitôt à l'éloigner et à le distraire. 

[Vidéo] Soutenir l’autonomie à l’adolescence : entre encouragements et limites

Xavier Pommereau,  psychiatre, spécialiste de l'adolescence souligne l'importance de complimenter, de féliciter l'adolescent sur ce qu'il entreprend, sur ses capacités. Et, il faut également pouvoir mettre une limite lorsque l'adolescent déborde. Une posture de l' adulte qui va soutenir l'adolescent dans sa prise d'autonomie. (03:34) 

 

[Vidéo] Impact des réseaux sociaux sur la prise de risque et les défis à l’adolescence ?

Xavier Pommereau (03:20) explique que, de tout temps, les adolescents ont voulu prouver de quoi ils étaient capables, faire des expériences plus ou moins extrêmes devant leurs pairs. Le changement actuel porte sur la manière dont ces expériences résonnent socialement. Avec les réseaux sociaux, les adolescents sont poussés à prendre de plus gros risques, à se mettre en danger par gain de likes. 

[Vidéo] L'adolescent et les tâtonnements de sa parole

Jean-Marie Forget (05:44), psychiatre rappelle que l’adolescence est une période de tâtonnement, de brouillons. A l’image de l’enfant qui apprend à marcher et qui prend appui sur son déséquilibre pour aller de l’avant, l’adolescent doit s’essayer dans sa parole, son identité pour la consolider. Cette identité, cette parole se construisent [Lire la suite

 

[Vidéo] 1001 raisons de ne pas laisser bébé dans un maxi-cosi

Pour Pascale Gustin (05:41), si les "sièges coques" sont très pratiques, il convient de s’interroger sur la durée que l’enfant passe dedans, ces derniers le limitant dans ses différents besoins. En effet, le bébé a besoin d’être porté dans les bras, d’être contenu à même le corps de l’adulte, il a aussi besoin d’explorer sa propre mobilité, de ressentir la pesanteur… 

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